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Quand la colère frappe : la "violence" chez les enfants neuroatypiques...
« Mon enfant me frappe » Il y a des phrases que l’on n’ose presque pas dire. Mon enfant me frappe. Pas par méchanceté. Pas par plaisir. Mais parce que, à ce moment-là, quelque chose déborde. La colère monte trop vite, la frustration est trop forte, le cerveau n’arrive plus à freiner. Le geste part. Brutal. Déstabilisant. Et le parent reste là, sonné, partagé entre l’amour, la peur, la culpabilité et l’épuisement. Une violence qui ne parle pas de haine, mais de saturation... C
Christopher Trisman
29 déc. 20253 min de lecture
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