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Dysgraphie et profils neuroatypiques : quand écrire devient un combat invisible...
La dysgraphie est encore trop souvent réduite à une simple « mauvaise écriture ». Des lettres mal formées. Une écriture lente. Des cahiers illisibles. Mais pour de nombreux enfants, adolescents et adultes, la dysgraphie n’est pas un problème de volonté ni de soin. C’est un trouble qui touche le geste, la planification motrice et parfois l’organisation de la pensée écrite. Elle apparaît fréquemment en lien avec des profils neuroatypiques, notamment chez les enfants qui ont un
Christopher Trisman
30 janv.4 min de lecture
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